Emploi et pouvoir d’achat

Emploi et pouvoir d’achat

Depuis 5 ans le chômage de masse s’est aggravé. Pourtant, la France mérite le plein-emploi. Pour y parvenir, une seule direction : plus de consommation, d’investissement, d’innovation, de souplesse, de liberté, de formation et surtout moins d’impôts. C’est la liberté d’entreprendre crée la croissance et la compétitivité et non la dépense à crédit.

RENDRE DU POUVOIR D’ACHAT AUX FRANÇAIS EN BAISSANT LES IMPÔTS

Nous n’augmenterons ni la TVA, ni la CSG.

Nous baisserons de 10 % l’impôt sur le revenu pour tous les ménages et notamment les classes moyennes matraquées fiscalement.

Pour récompenser davantage le travail, nous rétablirons la défiscalisation des heures supplémentaires.

Parce que nous voulons soutenir le pouvoir d’achat des familles, nous rétablirons l’universalité des allocations familiales et relèverons le plafond du quotient familial au niveau de 2012.

Grâce au recul de l’âge légal de départ à la retraite, nous pourrons augmenter les petites retraites de 300 € par an, et les pensions modestes de réversion de 10 %.

Enfin nous veillerons à ce que la transmission du patrimoine entre les générations soit facilitée en réduisant de 15 à 10 ans le délai entre deux donations, et ramènerons à 15 ans le délai de détention pour une exonération totale des plus-values immobilières, de façon à vivifier le marché du logement.

BAISSER LE COÛT DU TRAVAIL POUR LUTTER CONTRE LE CHÔMAGE

Nous baisserons les charges pesant sur le travail et la production qui étouffent nos entreprises et notre industrie en rapprochant leur niveau de la moyenne européenne.

Dans un contexte particulier lié au Brexit, nous diminuerons l’impôt sur les sociétés pour atteindre 25 % au terme du quinquennat.

Nous transformerons le CICE, véritable usine à gaz, en baisse durable de charges, pour simplifier la vie des entreprises et stimuler leur compétitivité.

Pour encourager l’investissement, assurer la pérennité des entreprises et éviter l’évasion des capitaux, nous supprimerons l’ISF. Aucun des grands pays européens n’a mis en place un tel impôt, cessons d’être l’exception européenne.

Nous proposerons pour l’épargne des Français une taxation forfaitaire de 30 %, en conservant le régime de l’assurance vie.

Parce que les règles ne peuvent pas changer tout le temps, nous garantirons la stabilité fiscale. Pas de nouvelles lois chaque année, pas de rétroactivité.

CRÉER UN VÉRITABLE MARCHÉ DU TRAVAIL

Nous supprimerons les 35 heures et laisserons pendant 18 mois à chaque entreprise ou à chaque branche pour les petites entreprises, la liberté de négociation du temps de travail.

Tout travail supplémentaire devra être payé en conséquence.

Nous abrogerons le compte pénibilité et traiterons la pénibilité par l’amélioration des conditions de travail, une politique de prévention plus ambitieuse et une prise en compte de la situation réelle des salariés.

Le code du travail, qui est devenu un frein au recrutement, sera simplifié et allégé pour garantir les droits fondamentaux des salariés tout en les protégeant davantage.

Le dialogue social dans l’entreprise sera modernisé, notamment grâce au référendum d’entreprise. Nous doublerons en outre les seuils sociaux et adapterons le droit du travail aux nouvelles façons de travailler.

Le marché du travail est trop rigide et freine les recrutements. Nous plafonnerons les indemnités prudhommales pour mettre fin à l’insécurité juridique.

Dès la signature du contrat il faudra que les éventuelles causes et modalités de rupture du CDI soient clarifiées entre employeur et employé.

Nous réorienterons le système des emplois aidés vers les petites et moyennes entreprises, et non plus vers les collectivités publiques.

DYNAMISER LES ENTREPRISES

Nous renforcerons les effets bénéfiques du crédit d’impôt recherche (CIR) pour que la France conserve son rang dans la compétition internationale et pour que nous regagnions des parts de marché à l’export.

La digitalisation de l’économie est source de création d’emplois. Nous devons accélérer la transformation numérique en accompagnant et en formant les salariés à ces mutations et en levant les freins à la croissance de nos entreprises.

Et pour dynamiser l’investissement dans les entreprises numériques, nous défiscaliserons à hauteur de 50 % les sommes investies par les business angels dans les start-ups.

L’agriculture, la viticulture et la pêche comptent parmi les grandes forces de la France et ces professionnels sont des entrepreneurs à part entière. La France doit adapter son modèle économique agricole et donner aux entreprises agricoles, les moyens d’être compétitives. Et cela passe en particulier par la diminution des charges et des normes, avec l’arrêt de toute surtransposition de textes européens. Nous voulons sanctuariser les crédits européens de la PAC, et aller vers un modèle protégeant davantage les agriculteurs des risques climatiques et de la volatilité des marchés avec par exemple la mise en place d’un compte épargne de précaution.